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Auteur : Sanctuaire

Prions ensemble : Messe chrismale mercredi saint à 10h

Prions ensemble : Messe chrismale mercredi saint à 10h

MESSE CHRISMALE, MERCREDI SAINT 8 AVRIL À 10H

Tout en respectant le confinement, la célébration de la Messe chrismale sera présidée par Mgr Jean-Paul James, archevêque de Bordeaux, en la chapelle de l’Archevêché et diffusée en direct sur la page Facebook de l’Eglise catholique en Gironde (en différé dans la matinée sur le site du diocèse).
L’évêque consacre les saintes huiles pour tout le diocèse.

La messe « chrismale » est celle où l’évêque consacre pour tout le diocèse et toute l’année le « saint chrême, huile sainte qui servira aux baptêmes, confirmations, sacrements des malades et ordinations sacerdotales. Elle réunit habituellement le Peuple de Dieu et tous les prêtres autour de l’évêque, manifestant la plénitude du sacerdoce de l’évêque et l’unité de tous les prêtres du diocèse autour de lui, signe du Christ-Tête dans une Eglise locale.

Quand nous y assistons à la cathédrale, elle est à la fois belle, mais peut-être aussi un peu longue et compliquée à suivre. Cette année, le confinement nous donne l’opportunité de pouvoir assister à cette messe de chez nous, de bien voir ce qui s’y passe et de mieux en comprendre le sens. C’est pour cela que nous vous proposons qu’elle soit le moment fort de cette journée. Nous ne vous proposons pas d’autre célébration ce jour.

La messe chrismale manifeste l’importance centrale des sacrements par lesquels nous recevons la vie de Dieu. Nous sommes invités à réveiller en nous les grâces reçues, spécialement dans le baptême et de la confirmation.

Trois huiles sont consacrées :
➢ l’huile des catéchumènes, utilisée pour les scrutins qui préparent le baptême
➢ l’huile des malades, pour leur donner l’onction
➢ le saint chrême, pour les baptêmes, confirmations et ordinations sacerdotales et épiscopales

Les prêtres y renouvellent les promesses du jour de leur ordination, notamment celle de célébrer l’eucharistie et le sacrement de la réconciliation.

Au cours de cette messe nous pourrons prier en particulier pour les catéchumènes qui ne savent pas encore quand ils pourront enfin être baptisés ; pour tous les malades, particulièrement les malades du coronavirus ; pour les prêtres et les séminaristes, en demandant au Seigneur des vocations de prêtres, de religieux et religieuses dans notre paroisse et nos familles. Nous implorerons du Seigneur la fin de l’épidémie.

Vivre la Semaine Sainte et la fête de Pâques

Vivre la Semaine Sainte et la fête de Pâques

Alors que le confinement se prolonge pour faire face à l’épidémie de Covid-19, la Pastorale liturgique et sacramentelle propose aux fidèles du diocèse de Bordeaux de vivre cette Semaine sainte et la fête de Pâques en communion les uns les autres à travers des propositions de célébrations à vivre, chez soi, seul ou en famille.

Ce Carême 2020 nous a brusquement plongés en confinement.

Une expérience inédite, à vivre cependant « en Église », en communion les uns les autres.

Chaque famille est une petite Église domestique : unis à l’Église universelle, célébrons le Christ Jésus qui va vers sa Passion. Cette expérience n’est pas nouvelle pour l’Église. Déjà, à la fin du IIe siècle, un auteur comme Tertullien pouvait écrire d’un couple chrétien :

Ensemble ils prient, ensemble ils se prosternent, ensemble ils jeûnent s’instruisent, s’exhortant et se soutenant mutuellement (…) Ils chantent entre eux deux des psaumes et des hymnes ; c’est à qui louera le mieux leur Dieu. Le Christ se réjouit en voyant et en entendant un tel ménage. Il lui envoie sa paix. Là où il y en a deux, il est lui-même : et là où il est, le mal n’est pas”.

Tertullien, Ad uxorem 2, 8.

Au cours de cette Semaine sainte, prévoyons chaque jour ce rendez-vous avec le Seigneur et avec l’Église. Offrons ce mal, cette privation, qui nous fait souffrir, en demandant au Christ de nous fortifier dans l’espérance.

Retrouvez l’ensemble des propositions de célébrations domestiques sur ⬇️

https://bordeaux.catholique.fr/vivre-et-celebrer/fetes-et-liturgie/propositions-de-celebrations-domestiques-pour-la-semaine-sainte-2020

Faire un don de solidarité

Faire un don de solidarité

Chers amis,

Les mesures prises pour endiguer la pandémie mondiale sont difficiles mais nécessaires. Aujourd’hui nous devons penser à la santé de tous, en particulier à celle des plus fragiles, et respecter les consignes de confinement.
Pour notre communauté chrétienne, c’est un arrachement de ne plus pouvoir nous rassembler pour célébrer l’Eucharistie, de ne plus pouvoir participer aux offices, de devoir reporter les différentes fêtes que nous nous apprêtions à partager et de ne pas pouvoir rejoindre nos proches au moment des funérailles…

Soyez cependant assurés que l’Église continue sa mission.
Nos concitoyens ont besoin de soutien et de réconfort. Des paroisses se mobilisent pour nous permettre de poursuivre notre chemin vers Pâques, l’Ascension et la Pentecôte. Elles nous donnent des liens internet utiles, organisent des célébrations que nous pouvons suivre à distance, continuent à faire vivre la pastorale (catéchèse…) en créant les supports nécessaires aux conditions actuelles. Les prêtres, les diacres et les séminaristes, les laïcs en responsabilité mettent en œuvre tous les moyens possibles pour soutenir notre vie de foi.

Soyons clair ! L’Église continue à vivre mais certaines ressources sont très affectées par les mesures de confinement. Des paroisses sont en difficulté ! Tous les rassemblements étant annulés, les quêtes, les cierges et les différentes offrandes habituellement collectées dans les églises font défaut. Il est nécessaire de permettre aux paroisses de recevoir, par d’autres canaux, les moyens de poursuivre leur action.

Vous le savez, l’Église ne vit que de dons.
Aussi, je sais pouvoir compter sur votre soutien fraternel pour venir en aide à votre communauté paroissiale. En faisant dès maintenant un don en ligne exceptionnel de solidarité au profit de votre paroisse, sur bordeaux.catholique.fr/solidarite-paroisses, vous lui permettez de poursuivre sa mission, en ces temps difficiles.
Nous n’avons pas les coordonnées de tous. Aussi, afin que le plus grand nombre puisse participer à cet élan de solidarité, merci de transférer ce message autour de vous.
Je vous assure de ma prière très fraternelle pour toutes les personnes malades, pour chacun de vous et pour vos proches.

Benoît Dehen,
Économe diocésain

Homélie de Monseigneur James pour la fête de l’Annonciation

Homélie de Monseigneur James pour la fête de l’Annonciation

Homélie prononcée par Mgr James, archevêque de Bordeaux, pour la fête de l’Annonciation du Seigneur, le mercredi 25 mars 2020.

À la suite de Notre-Dame, notre mission, c’est de donner la Vie, en faisant confiance au Seigneur, en s’appuyant sur Lui, sur son Amour, sur sa bonté.

Alors que l’épidémie assombrit la vie de nos familles, du pays, la fête de l’Annonciation est une fête lumineuse ! La fête de deux oui lumineux, le Oui du Fils à son Père, le Oui d’une jeune femme à son Dieu.

« Me voici, je suis venu pour faire ta volonté ! » C’est le Oui lumineux du Fils au Père des cieux. Mais pourquoi ce oui ? D’où vient-il ? Il vient de l’amour de Dieu pour notre humanité magnifique et terrible à la fois. « Dieu a tellement aimé ce monde », nous dit Saint Jean. Et il l’aime encore davantage alors qu’il est éprouvé, pas seulement par le coronavirus, mais par les conflits en Syrie par exemple, par la misère en Haïti ou ailleurs. Non, Dieu ne réagit pas à nos épreuves par le mépris ou la suffisance, du style : après tout qu’ils se débrouillent ? Ou pire encore : ils n’ont que ce qu’ils méritent ! Quel scandale de penser cela ! Non, notre Dieu n’est pas pervers ! Il est Amour et Il n’est qu’Amour. Et quelle est la caractéristique de l’Amour ? Il ne supporte pas la distance ! C’est ce que nous éprouvons en ce moment chers amis, vous comme moi, douloureusement : Bien sûr, nous comprenons et nous respectons les mesures de confinement ; il ne faut surtout pas exposer davantage la santé des personnels soignants. Mais cela nous fend le cœur de savoir nos aînés isolés dans leur maison de retraite et de ne pas pouvoir leur faire une visite. C’est une épreuve de savoir que des amis sont dans le deuil et qu’on ne va pas pouvoir les serrer dans nos bras. Et vous, chers grands-parents, comment vivez-vous le fait de savoir que vos petits-enfants sont loin de chez vous ? Bien sûr, il y a Whatsapp, Skype et les webcams ; mais quelle épreuve de ne pas pouvoir les prendre dans ses bras ! Non, l’amour ne supporte pas la distance. L’amour cherche un contact plus étroit que celui des mots. Il veut une présence totale, corporelle. Voilà ce que nous fêtons aujourd’hui : « Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, mais tu m’as fait un corps. J’ai dit : me voici O Père je viens pour faire ta volonté ». C’est le Oui du Fils à son Père. Voilà le Dieu auquel nous croyons ! Il a voulu être si près que nous puissions le voir de nos yeux, l’entendre de nos oreilles, le toucher de nos mains. L’Amour ne supporte pas la distance. Dans ce temps de confinement, alors, nous osons croire qu’il se fait encore plus proche de nous. Soyons attentifs aux signes discrets de Sa Présence : le Seigneur nous rejoint par une Parole qui nous touche, l’amitié d’un proche. Oui, soyons attentifs aux signes discrets : l’Amour véritable ne s’impose pas mais Il se fait proche.

Oui, du Fils à son Père, oui lumineux d’une jeune femme, la Vierge Marie à son Dieu. Tant de fois les artistes ont représenté l’Annonciation. Je pense à celle de Fra Angelico, ou à celle d’Arcabas tableau si lumineux ! Peut-être aujourd’hui, allons-nous réciter la prière du chapelet, unis aux chapelains de Lourdes. Le « Je vous salue Marie » nous l’avons appris sur les genoux de nos grand-mères ou de nos parents ! Restons un instant sur les premiers mots, ceux de l’Evangile : « je vous salue Marie ». Qui prononce ces mots ? C’est l’ange, le messager divin. C’est le Seigneur qui parle à Marie, une femme de notre humanité. Bien sûr Marie est unique, sa mission est unique. Mais, ce qui est dit de Marie, peut être dit de l’Eglise et de chacun de nous. Changez le prénom et prenez le vôtre : je te salue Isabelle, Vincent, Bruno, Claire . Que nous dit Dieu ? T’es nul ? Tu vaux rien ? T’as raté ta vie ? Est-ce cela ? Non ! Il dit : Je te salue ! Réjouis-toi ! Tu n’es pas seul ! Tu comptes à mes yeux ! L’Ange Gabriel, c’est le messager des bonnes nouvelles. Il vient apporter une Bonne Nouvelle, à ceux qui n’en reçoivent souvent que des mauvaises. Ne l’oublions pas en ce moment où nous saturons de nouvelles éprouvantes. Branchons-nous aujourd’hui sur le studio Gabriel ! Et quel message dit Dieu à Notre-Dame ? « tu vas concevoir » Tu vas donner au monde Celui qui est la Vie ; dit autrement : ta mission, c’est de donner la vie ! Dieu dit cela à chacun de nous, aujourd’hui, même aux plus âgés : ta mission c’est de donner la vie ! Dans cette épreuve de coronavirus, ta mission c’est de donner la vie ! A notre paroisse, à nos fraternités, à notre diocèse : ta mission, diocèse de Bordeaux, c’est de donner la vie ! Mais, comment cela sera-t-il possible alors que nous sommes confinés ? Car rien n’est impossible à Dieu ! Alors Notre-Dame répond : Me voici ! À la suite de Notre-Dame, notre mission, c’est de donner la Vie, en faisant confiance au Seigneur, en s’appuyant sur Lui, sur son Amour, sur sa bonté. Et voilà déjà des fruits : don de soi de tant de soignants, solidarité entre voisins, quelle fécondité, tout cela ! Ce soir, nous sommes invités à déposer des bougies à nos fenêtres ; allumons au moins deux bougies, les deux oui lumineux du Fils Unique et de la Vierge Marie ; et ajoutons, une petite bougie, la nôtre, notre oui, humble mais confiant au Seigneur, Source de Tout Amour et de toute vie.

Amen.

+ Jean-Paul James

Archevêque de Bordeaux, évêque de Bazas

Homélie de Monseigneur James pour son installation

Homélie de Monseigneur James pour son installation


Homélie prononcée par Mgr Jean-Paul James, archevêque de Bordeaux, au cours de la messe de son installation, en la cathédrale Saint-André, le dimanche 26 janvier 2020.

La scène ne se passe pas sur les bords du lac de Tibériade, mais sur les rives de la Garonne. Une foule nombreuse est là, un homme reçoit une mission. Il demande de l’aide à St André : c’est le nouvel évêque. Et St André, patron du diocèse, le conduit là où tout a commencé. Il lui parle de la joie d’un appel, joie d’une mission, joie d’une fraternité nouvelle.

Joie d’un appel

Oui, joie d’un appel ! Jésus commence sa mission et choisit de sortir de Nazareth pour Capharnaüm. Pourquoi cette attitude ? Jésus cherche le contact. A Capharnaüm, il y a du monde, des commerçants, des caravanes. C’est là que Jésus se tient. Il aime être là où sont les hommes. Voilà notre Dieu ! Il aime entrer en relation. Il aime à se faire proche, il rejoint les gens sur leur lieu de travail. C’est là qu’il rencontre Simon et André et les appelle : venez à ma suite ! Joie du disciple, notre joie d’être appelés ! Quelqu’un s’adresse à nous ! C’est une Bonne Nouvelle : nous ne sommes pas seuls à devoir gérer notre existence, seuls devant la complexité du monde ! Quelqu’un nous appelle, nous reconnait et nous aime ! Plus que cela : notre Dieu nous parle ; Il nous parle par la beauté des paysages (rappelez-vous chers scouts certains camps !), Il nous parle par les textes que nous méditons dans l’Eglise. « Venez à ma suite » : combien de personnes ont changé de vie à cause de ces quelques mots de Jésus ! Il nous parle par des amis, une personne âgée visitée : n’est-ce pas votre expérience, chers membres du service évangélique des malades ou hospitaliers bordelais. Oui, il nous parle ! C’est le dimanche de la Parole de Dieu. Nous avons raison de l’acclamer : Sa Parole est lumière, tendresse, sagesse, Sa Parole est vivante ! Le jour de son ordination, on place au-dessus de la tête de l’évêque, l’Evangéliaire ouvert. Alors que l’appel retentit pour moi de « quitter les rivages de la Loire pour ceux de la Gironde » comme me l’écrit le Pape François, je me rappelle ce geste de mon ordination épiscopale et vous demande de prier pour que la Parole de Dieu imprègne ma vie, mon ministère et la vie des chrétiens de Gironde ! Nous ne pouvons pas évangéliser, sans avoir accueilli la Parole de Dieu. Madeleine Delbrel, assistante sociale, grande croyante au milieu de banlieues déchristianisées écrivait : « On ne peut être missionnaire sans avoir fait en soi cet accueil franc, large, cordial à la Parole de Dieu, à l’Evangile. Cette Parole, sa tendance vivante est de se faire chair en nous»

Joie d’une mission

Oui, joie d’un appel reçu du Seigneur, joie d’une mission. Venez à ma suite et je vous ferai pêcheurs d’hommes. Qu’est-ce que cela veut dire ? D’abord que Jésus nous associe à sa mission ; il fait à des gens ordinaires ( pas à des héros ! ) l’honneur d’y être associés. Quelle confiance Il a à notre égard !

André, Simon, Jacques, Jean, des marins-pêcheurs, seront pêcheurs d’hommes. Tirer des hommes de la mer, c’est les empêcher de se noyer ; c’est les sauver. Le Christ nous associe à sa mission de libérer, guérir, remettre debout. Et comment ? par une visite, une rencontre, une aide. Mission éducative, mission caritative et de solidarité, mission de dialogue et d’annonce de l’Evangile, exercées par tant de personnes ici depuis Domitia, au 3ème siècle, premier nom chrétien connu ici, depuis St Delphin et St Seurin, Ste Jeanne de Lestonnac, St Louis Beaulieu et le bienheureux Père Lataste et tant d’autres. Tous, ils ont travaillé à l’oeuvre de Dieu, nous leur sommes redevables. Ils ont lu les mêmes textes d’Ecriture ; ils ont essayé de les vivre. Je pense aussi au Cardinal Ricard, à qui je veux dire ma reconnaissance : il a conduit, avec ses collaborateurs, le travail important du synode diocésain ; nous continuerons à le mettre en oeuvre. Oui, joie d’une mission ! Nous sommes tous envoyés ! Le Pape François ne cesse de le répéter : « sortons, sortons pour offrir à tous la vie de Jésus-Christ » ( n° 49 de la joie de l’Evangile ). Mais jamais seul ! C’est la joie de la fraternité !

Joie d’une fraternité nouvelle

Venez à ma suite ! Venez : André n’est pas appelé seul, mais avec Simon-Pierre, Jacques et Jean. Oh il y a des difficultés, des conflits parfois entre eux, Saint Paul s’en fait l’écho ; mais des communautés naissent, des fraternités en Christ, à Antioche, à Rome et ailleurs.. Aujourd’hui, en Gironde, certains osent proposer à leurs voisins ou amis des rencontres toutes simples de partage fraternel, qui pourront aller jusqu’au partage de la Parole de Dieu et se multiplient ainsi des « fraternités chrétiennes », évoquées par notre synode. A la suite de St André, le plus relationnel de tous les apôtres, osons ! Surtout, ne disons pas : je ne sais pas, je ne saurai pas, il me faudrait un animateur… Disons plutôt : « Tout est possible à Dieu, je suis baptisé(e), je suis animé(e) par l’Esprit Saint. » Et allons-y !

Alors, frères et sœurs, c’est bien clair après avoir entendu ces textes : nous ne sommes pas venus voir à quoi ressemble le nouvel archevêque de Bordeaux, quelle est sa tête ou son style ! Mais avec lui, en priant pour lui, nous entendons et avec joie, le même appel de Jésus :

Venez à ma suite, nous dit Jésus, vous évêques prêtres, diacres, séminaristes, consacrés, laïcs missionnés et engagés dans l’Eglise, fidèles de tous horizons, venez à ma suite pour annoncer l’Evangile !

Venez à ma suite, vous les enfants, jeunes ou adultes, pour prendre votre place dans ce Corps qu’est l’Eglise. C’est une joie d’être appelé par le Seigneur, pour le mariage, la prêtrise ou la vie religieuse !

Oui, Eglise qui est à Bordeaux, réjouis-toi, dans cette eucharistie, sois heureuse, d’être appelée, envoyée par ton Seigneur et de vivre la fraternité, pour la gloire de Dieu et le salut du monde. Amen

+ Jean-Paul James

Archevêque de Bordeaux, Évêque de Bazas

Mgr Jean-Paul James Archevêque de Bordeaux

Mgr Jean-Paul James Archevêque de Bordeaux

Le Pape François a nommé, ce jeudi 14 novembre 2019, Mgr Jean-Paul James, archevêque de Bordeaux, évêque de Bazas.

Mgr James était depuis 2009 évêque de Nantes.

La messe d’installation de Mgr Jean-Paul James aura lieu le dimanche 26 janvier 2020 à 15h, en la cathédrale Saint-André de Bordeaux.

Nous rendons grâce à Dieu pour cette heureuse nouvelle. Nous assurons notre nouvel archevêque de notre prière ainsi que de notre accueil chaleureux et fraternel.