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Journée Mariale samedi 3 Mars

Journée Mariale samedi 3 Mars

Le premier samedi du mois est une journée Mariale avec enseignements:

10h: accueil et enseignement

11h: messe

11h45: Méditation

12h30: Repas pris ensemble.

14h: Enseignement

15h: Adoration Eucharistique

16h: chapelet

Inscriptions une semaine à l’avance sur place à l’accueil, ou par téléphone au 05 56 76 98 77 ou auprès du Recteur du Sanctuaire, par téléphone au 05 56 76 70 45 ou par mail nd.verdelais@orange.fr

Le sanctuaire

Le sanctuaire

 

” Notre sanctuaire est consacré à la Vierge Marie, que l’on vient prier sous le beau vocable de “Consolatrice des affligés”. Depuis des siècles, des hommes, des femmes, des enfants et des jeunes ont trouvé auprès d’ elle protection maternelle et réconfort.  (…) Dans un sanctuaire marial, la Vierge est cette Mère attentive qui nous accueille et nous conduit à son Fils.”

Extrait de l’homélie de Monseigneur Ricard pour l’installation de l’Abbé Jérôme Grondona, prêtre du diocèse de Bordeaux, Responsable du Sanctuaire et de l’Hostellerie Géraud de Graves ( Septembre 2015)

 

Cette statue en pierre représente l’ Ange Gabriel. Installée à un croisement avant l’entrée à Verdelais, elle montre le chemin…Elle a été réalisé à Toulouse par les frères Vierbent en 1870.

 

 

 

 

 

Le Chevalier Géraud de Graves

Le Chevalier Géraud de Graves

Le chevalier Géraud de Graves, de Saint-Macaire (Gironde) , participe à la première croisade (1096-1099) en Terre Sainte. Après avoir guerroyé en Palestine, il se retire, en 1112, dans la vallée du Luc, l’actuel Verdelais.

Le Verdelais d’alors est un endroit isolé, et boisé. Géraud y mène une vie d’ ermite. Après avoir construit une chapelle, il y a placé une statue de la Vierge que, de sa main, il aurait sculptée en Terre Sainte.

Après sa mort, en 1159, le Seigneur de Saint-Macaire fait venir à Verdelais des moines de Grandmont.

 

 

Les moines Grandmontains

Les moines Grandmontains

A Verdelais, l’ère des Grandmontains va de 1160 à 1604

« l’Évangile, tout l’Évangile, rien que l’Évangile » (St Étienne de Muret)

En 1160, après la mort de Géraud de Graves, le Seigneur de Saint-Macaire, Vicomte de Benauge, donne par la charte du 27 juin 1160, la vallée et le bois du Luc (site de l’actuel Verdelais) à un ordre religieux fondé en 1076 dans le Limousin par Saint Etienne de Muret, à Grandmont : les Grandmontains. Il les autorise à bâtir un couvent près de l’oratoire de Géraud.

Ils construisirent aussi une chapelle : elle correspond à la nef de l’église actuelle, aux murs de 1,80 m d’épaisseur !Ces moines défrichent et assainissent le terrain, construisent des ponts, tracent des chemins.

Par une bulle du 27 août 1182, le pape Lucius III, accorde des faveurs à toutes les maisons des Grandmontains qu’il énumère, et parmi lesquelles figure celle du Luc de Verdelais.

En 1185, un jeune homme de 15 ans, aveugle de naissance, est subitement guéri dans cette chapelle. Ce miracle connaît un grand retentissement. Beaucoup d’autres guérisons se produisent par la suite ; de nombreux pèlerins affluent à Verdelais, à pied, à dos d’âne ou par la Garonne, sur des gabarres de commerce qui descendent ou remontent le fleuve.

Le Sanctuaire reçoit la visite de Richard Coeur de Lion, roi d’Angleterre et duc d’Aquitaine (1157-1199), en 1190, et de Henri III (1207-1272), en 1253.

Aux XIIIe et XIVe siècles la guerre entre les rois de France et d’Angleterre ravage la Guyenne: Bordeaux, Bazas, La Réole, Langon, Saint-Macaire sont sans cesse prises et reprises ; les campagnes sont ravagées par les troupes. Les affres de la guerre entraînent la ruine du couvent des Grandmontains de Verdelais.

Le couvent et la chapelle sont remis en état par la Comtesse Isabelle de Foix (1360-1428), à la fin du XIVe siècle.

Plus tard, ce lieu de pèlerinage subit les désastres des huit guerres de religion (1562-1598) entre catholiques et protestants qui perturbent l’action pastorale des moines Grandmontains. Ces moines quittent Verdelais en 1604.

 

 

 

Les moines Célestins 1627-1778

Les moines Célestins 1627-1778

 

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L’Ordre des moines Célestins a été fondé en 1264, par Pierre de Moron, ermite italien. Les “Frères du Saint-Esprit” furent appelés “les Célestins” du fait que leur fondateur, devenu pape en 1294, prit le nom de Célestin V. D’Italie, l’ordre se répandit en France dès 1300 et y fonda une dizaine de maisons.

Le cardinal de Sourdis fit appel au Céléstins pour animer le sanctuaire de Verdelais. Les Célestins ont laissé à Verdelais une marque indélébile dans le sanctuaire.  On leur doit les éléments baroques de la basilique: le chœur et le retable, la façade, mais aussi le couvent qui est devenu, depuis, mairie, école, poste, musée… Dans les alentours de Verdelais on évoque leur nom au Moulin de Cussol, au Mont Célestin, à Malagar… Le signe des Célestins est partout visible: la croix avec un S.

Les religieux Marianistes 2007-2015

Les religieux Marianistes 2007-2015

Le fondateur de la famille marianiste, Guillaume-Joseph Chaminade (1761-1850), est un miraculé de Verdelais. Adolescent, il est élève au collège-séminaire de Mussidan quand il est victime d’un accident au cours d’une sortie scolaire: un grosse pierre lui roule sur la cheville dans une carrière où il jouait avec ses camarades. On craint qu’il ne reste handicapé à vie. Son grand frère Jean-Baptiste, prêtre, le fait prier avec lui Notre Dame de Verdelais. Rapidement guéri, Guillaume-Joseph fait avec son frère un pèlerinage d’action de grâces au sanctuaire de Notre Dame Consolatrice.

Après avoir été un prêtre clandestin courageux et très actif au coeur de Bordeaux durant la Révolution, Guillaume-Joseph fonde en 1816 à Agen, avec Adèle de Batz de Trenquelléon, les religieuses marianistes et, en 1817 à Bordeaux, les religieux marianistes, frères et prêtres. Peu après, Mgr d’Aviau l’envoie à Verdelais pour faire un état des lieux et l’aider à envisager l’avenir du sanctuaire. Le fondateur propose “ses” religieux pour animer Verdelais mais le conseil épiscopal choisit une autre solution. Le Père Chaminade n’en restera pas moins attaché toute sa vie au sanctuaire de Verdelais.

En 2007, les pères passionistes se retirant, le cardinal Jean-Pierre Ricard fait appel aux religieux marianistes pour prendre en charge le sanctuaire de Verdelais et une communauté de deux frères et trois prêtres est envoyée sur les lieux.

Peu après est décidée la restauration de la structure hôtelière du sanctuaire, un chantier de plus de deux ans, du printemps 2010 à l’été 2012. La réouverture des structures d’accueil constitue un des événements marquants de l’année 2012, année du 9e centenaire du sanctuaire.

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Père Chaminade

Les Marianistes sont engagés depuis leur fondation dans l’éducation de la foi des baptisés. Leur champ d’action privilégié est l’école où est formée la jeunesse. Du fait que la congrégation est constituée de frères (en gros, 2/3) et de prêtres (1/3), et qu’elle fait partie de la Famille marianiste, où elle oeuvre en concertation avec plusieurs autres groupes de chrétiens engagés, la Société de Marie est aussi engagée dans des paroisses, des centres spirituels, des pèlerinages, etc.

Les Marianistes tendent à la conformité avec “Jésus Christ, Fils de Dieu devenu fils de Marie pour le salut des hommes”.

Cette formulation précise la manière dont les Marianistes situent la mission de Marie et leur engagement à son égard. Mère du Christ – mystère de l’Incarnation – et mère de l’Eglise, Marie, au Calvaire, reçoit pour fils le disciple bien-aimé de Jésus et, au-delà de Jean, tout disciple, tout baptisé. Consacrés à Marie, les religieux marianistes veulent aider les chrétiens à donner sa place à Marie dans leur vie et aussi dans la vie des communautés chrétiennes.

“Que le Père et le Fils et le Saint-Esprit soient glorifiés en tous lieux par l’Immaculée Vierge Marie!” Missionnaires de Marie, ils cherchent à faire connaître, aimer et servir Marie par tous les chrétiens.

Le Provincial des marianistes de France et son conseil ont décidé de retirer la communauté de Verdelais le 1er septembre 2015, dans le cadre d’une restructuration de la Province, imposée par l’âge et la santé des Frères.

Les missionnaires diocésains

Les missionnaires diocésains

Entre le départ  des Célestins de Verdelais (1778) et l’arrivée des religieux maristes (1838) s’écoulent soixante années dans lesquelles s’inscrivent tour à tour la décennie révolutionnaire, l’ère napoléonienne, la Restauration, la Monarchie de juillet…

 

Les pères maristes 1838 – 1990

Les pères maristes 1838 – 1990

 

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Jean Claude Colin fondateur de la Société de Marie 1822

Les Pères maristes ont été animateurs du sanctuaire de Verdelais pendant un siècle et demi (1838-1990).

Appelés à Verdelais par Monseigneur Ferdinand DONNET, les Maristes entreprennent avec lui de grands travaux au sanctuaire: on agrandit le chœur de l’église en y ajoutant des nefs latérales et en remplaçant le vieux plafond par un plafond voûté, semblable à celui du chœur. La nef est ornée de plaques de marbre portant gravés des récits de miracles. Les vitraux évoquant l’histoire du sanctuaire sont mis en place dans les années 1860. On construit le clocher, surmonté d’une statue de la Vierge et on aménage sur la colline de Cussol le grand Chemin de Croix et le Calvaire.

L’ère des Maristes est aussi celle des grands pèlerinages. Le sanctuaire de Verdelais connaît son rayonnement maximum.  En 1990, les Maristes passent le relais aux Pères passionistes.

 

Les pères passionistes 1990-2007

Les pères passionistes 1990-2007

 

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Les Passionistes, à la suite des Pères maristes, ont assuré l’animation du sanctuaire  pendant 17 ans, de 1990 à 2007. Les premiers Passionistes arrivés à Verdelais, le P. Jean-Claude Delion (alors provincial), le P. Hervé Brossard, et le P. Christian Naillou, furent grandement aidés par des laïques passionistes. Le charisme des passionistes est centré sur le mystère de la croix. La Patronne de la congrégation est la Vierge des Douleurs, que l’Église fête le 15 septembre. A Verdelais, où Marie est invoquée sous le vocable de « Consolatrice des affligés », la spiritualité passioniste a donc trouvé tout naturellement sa place.

La congrégation passioniste a été fondée en Italie en 1741 par saint Paul de la Croix (1694-1775). Paul de la Croix vécut comme ermite pendant une vingtaine d’années, avant de recevoir l’approbation de la règle de sa congrégation par le pape Benoît XIV. Deux pôles orientent originairement le charisme des Passionistes : une vie contemplative exigeante, menée dans des maisons appelées « retraites » en raison de leur isolement ; et une activité apostolique, reposant principalement sur l’apostolat des missions paroissiales.

La particularité de l’oraison passioniste est qu’elle doit se faire systématiquement au pied de la croix. Si Paul conçoit bien l’oraison comme le moyen de « s’unir à Dieu », la Passion est la porte qui ouvre tout grand le Cœur du Christ, et qui permet d’accéder à l’état d’amitié avec Lui. Ce secret bouleversa la vie de Paul de la Croix. Un secret qu’il ne cessera de proclamer ! L’autre dimension du charisme de Paul de la croix est l’annonce de la Passion aux hommes.

Dans ses prédications comme dans ses lettres de direction spirituelle, Paul de la croix aime à utiliser des expressions très fortes pour dépeindre la condition de l’homme au regard de Dieu. Ainsi, il invite ses interlocuteurs à se considérer comme « néant » par rapport à Dieu, à « s’anéantir » devant Lui : « Plus nous creusons en nous, plus nous y trouvons l’horrible Néant, que nous devons jeter et laisser s’évanouir dans le Tout infini. Ces deux lettres, un N et un T, font la grande perfection ». Dieu est l’infini. Et l’homme, en tant qu’être limité, est pareil au Rien en face du Tout divin. Une telle disproportion entre le Créateur et la créature oblige la miséricorde divine à se déverser sur l’humanité. Ce style est celui d’un homme qui a expérimenté réellement la présence de Dieu.

Les Passionistes, à la suite du concile Vatican II, ont voulu intensifier leur mission de consolation et d’aide des affligés. Ils le font par la proclamation de l’immense espérance que développe la contemplation du Crucifié, mais aussi à travers la direction spirituelle, et des œuvres caritatives (principalement dans les pays pauvres).

La congrégation, présente aujourd’hui dans une soixantaine de pays, compte environ 2000 religieux.

Font aussi partie de la famille passioniste de nombreuses religieuses. Les moniales (sœurs contemplatives) furent fondées du vivant de Paul de la Croix. Elles étaient à ses yeux les « colombes » qui réjouissaient le Cœur de Jésus, et attiraient sur leurs frères passionistes les grâces dont ils avaient besoin. Par la suite, plusieurs familles de religieuses apostoliques furent fondées dans diverses parties du globe. Enfin, les laïcs passionistes constituent le complément nécessaire à la famille de la Passion.

(d’après le P. Philippe Plet, passioniste)

 

 

 

 

 

 

 

 

Fête patronale le 11 Septembre

Fête patronale le 11 Septembre

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Le 11 Septembre 2016 a eu lieu la fête patronale du Sanctuaire, avec la célébration de l’eucharistie présidée par Monseigneur Jean-Pierre Ricard, Archevêque de Bordeaux, Evêque de Bazas.

Cette année la fête patronale du Sanctuaire coïncidait avec celle du village de Verdelais.

Le programme de la journée:

11: Messe

12h30: Fanfare et verre de l’amitié sur le parvis de la Basilique

13h: repas de fête à l’Hostellerie Géraud de Graves autour de notre Archevêque

16h: Chapelet